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Je ne parle que par images... Il faut chercher le fil d'Ariane. Humm oui, le retrouver, ce n'est pas gagné. Mais enfin, bonne route ! S'il en est ... 

     

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IMAGES ALEATOIRES. LES THEMATIQUES DU LABYRINTHE...

Visages mythiques et têtes de morts... Passage initiatique... Femmes fatales et vilains messieurs... Textes sacrés et chants profanes...

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Cycles de vie et de mort... Schizophrènes et déesses reptiliennes... Soleils noirs... Envers des décors... Déluges... Irruptions... Feux, fièvres et sang... Jardins de Chine... Faunes humaines... Mondes engloutis... Energies fossiles et âmes fossilisées... Oeuvres divines et mortelles...




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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 16:18
Aujourd'hui, un petit détour ou un petit retour sur le fond du labyrinthe...
En somme, quelques nouvelles clés pour circuler dans ces dédales.

Il n'y a jamais qu'un seul labyrinthe. L'enchevètrement et la multiplicité lui sont propres. Qu'il s'agisse de la structure de nos pensées, des mécanismes relationnels, des rouages sociétaux ou du tissus organique de la Nature elle-même, tout est labyrinthe. Qu'on le veuille ou non, on en possède souvent toute une collection... Il ne faut pas confondre (parait-il) un labyrinthe avec un dédale : l'un ayant son unité en lui-même et l'autre produisant une multitude de nouveaux systèmes selon un schéma non linéaire...  Il suffit ici de conjuguer labyrinthe au pluriel et de les imbriquer les uns dans les autres pour effacer cette distinction. Je ne crois pas à l'unicité du labyrinthe... Cela reviendrait à croire à un code unique pour dialoguer, sans prendre en compte les perpétuelles interprétations qui en résultent et qui s'y substituent...
Mais lorsqu'on parvient à comprendre la mécanique du moindre de ces systèmes, il n'est pas impossible de transposer cette heureuse trouvaille à une infinité de machineries qui semblaient hors d'atteinte. C'est pourquoi, il est essentiel de trouver notre labyrinthe, celui qui nous est le plus familier, non pas pour s'y enfermer, mais pour le parcourir jusqu'à l'issue ultime, en passant par ses plus petits recoins, sans rien omettre. C'est alors que du même coup, bien d'autres choses se délient... C'est du moins le postulat que j'ai posé en attendant de sortir d'ici.

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 21:00


Par hasard, ces jours ci, au cours d'une errance sur le flux internet, je suis tombée sur un article riche en sarcasmes et tout juteux de fiel... Hmm, la chose est ordinaire. Sauf que là, la "vedette" à abattre, la "starlette" du PAF mise au pilori, l'icône du petit écran en question, se trouva être une amie d'enfance et son évocation permit le soudain jaillissement de ma première année de collège dans un pensionnat de Maison Laffitte, sous la surveillance d'une très vieille fille aigre à tignasse roussie, escortée d'un caniche noir nommé Bérénice... Bref, j'eus une petite émotion à voir réapparaitre Tania Bruna-Rosso sous mes yeux (je n'écoute pas radio Nova, il est vrai... Et je ne regarde même pas le grand journal de canal+) reconvertie en chroniqueuse "bobo" et accessoirement en pute à frange (telle qu'elle se qualifie elle-même, via l'extravagante auto dérision d'une initiative personnelle visible sur son site)... Notre charmanteTania figure au centre de la photo, et c'est vrai qu'elle n'a pas changé, quoique je sois chagrinée des petites atrocités qui circulent sur son compte. Cela dit, dans un tel univers, il suffit que quelqu'un parle de soi pour que tout aille bien, même en mal. Cette jeune personne qui était très bonne élève, très créative et authentiquement gentille dans sa douzième année méritait un petit hommage de ma part pour contrebalancer l'article qui suit (quand même très drôle), que je me permets de reproduire ici, bien qu'il soit plutôt méchant. Enfin, au delà des ses discutables(?) chroniques musicales, ladite Tania a surtout le mérite de faire partie de ma mythologie personnelle et d'être restée un bon souvenir.
Je me demande ce qu'elle lui a fait, à ce Nathanael...



 Mesdames et messieurs, laissez moi vous présenter la première candidate au poteau d'exécution virtuel de notre non moins virtuel et très instable tribunal du bon goût, élue à l'unanimité de notre jury de une personne, l'animatrice la plus exécrable de tout le PAF, pim, pam, poum, roulements de tambours, mesdames et messieurs, la très imbitable (rien de sexuel, prenez un dico), la délicieusement haïssable Tania Bruna-Rosso.


Affublée d'un nom d'actrice porno italienne des années 80', comme si sa coiffure de pute à frange étudiée à la mèche près et ses airs de pimbêche suceuse de glands mondains ne suffisait pas à l'enterrer définitivement dans notre mémoire à court terme, l'accusée n'a jamais fait le moindre effort pour échapper à la vindicte de notre courroux populaire. Cette jeune fille officiait encore il y a peu derrière le micro de Radio Nova, et l'on comprend pourquoi, elle a vraiment une tête à faire de la radio. Pire encore, Tania Bruna-Rosso n'a jamais tenté de se dérober aux barrières serrées de notre scepticisme serré, préférant chaque soir en rajouter encore dans son atroce personnage de petite fille de bourge détestable au possible, ne tentant même pas d'être vulgaire pour en rester uniquement au stade de la pure obscénité télévisuelle.


Tout cela aurait pu être encore acceptable, quoi de plus normal que de voir une greluche de sa trempe squatter les plateaux télés sans vergogne en ces temps de misères où la presse spécialisée (on se demande encore en quoi) tente régulièrement de nous faire gober à grands coups de couverture médiatique assassine que l'avenir de la musique passe par ses copines de l'électro-clash putassier et leurs potes à mèches fringués comme des pubs H&M.Mais non contente d'être la nouvelle égérie mal fagotée d'une génération perdue pour la mode, et bien trop encline à confondre la classe et la coquetterie (John Wayne aurait apprécié), l'accusé devra répondre des lourdes charges qui pèsent contre elle pour avoir été ces derniers temps une des plus ferventes défenseuses de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à de la merde radiophonique bon chic bon genre, écrite directement au balais à chiottes par des handicapés congénitaux dont la poésie de fond de poubelles oscille périlleusement entre le bredouillage parkinsonien et la vomissure nauséeuse que viennent leur cracher à la gueule de faméliques débris humains de vingt ans. Et vous m'excuserez d'avoir paraphrasé Desproges pour l'occasion, reprenez moi plutôt si vous me surprenez soudainement à paraphraser Jean-Marie Bigard ou tout autre soutien sarkozyste dépourvu d'humour au-dessus de la ceinture.


Mesdames et messieurs du jury, reprenons. Ce qui nous dérange le plus dans le personnage public de Tania Bruna-Rosso, c'est sans aucun doute l'ignorance crasse dont sait faire preuve avec une régularité déconcertante la chroniqueuse musicale la plus influençable de la planète, elle qui se veut symbole d'une certaine contre-culture et n'est que le pâle reflet d'une sous-culture répugnante teintée d'opportunisme malsain, uniquement dictée par la puissance médiatique des majors du disque et le NME d'il y a trois mois. Quand elle ne se joint pas de sa voix suraiguë (une voix qui a elle seule lui permet d'arriver en tête de notre palmarès des cruches à abattre) donne au concert de vagissements désespérants qui salue chaque mois la nouvelle sensation anglaise dont on aura bientôt oublié le nom. Superficielle à souhait, plus hype que nature, parisienne et parisianiste jusqu'au bout de ses ongles peint en rouge sang, ce sang de la révolution culturelle dont elle se barbouille le corps avec délectation.


Pour toutes ces raisons, et pour bien d'autres encore, mesdames et messieurs les jurés, je vous demande de condamner l'accusé à la peine maximale.

Tania Bruna-Rosso, au poteau !

Par Nathanael Hunt

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 15:59
Qu'on se le dise : le labyrinthe est une tombe. Ou bien il englobe une tombe, ou bien c'est à l'intérieur d'une tombe qu'on en retrouve le tracé... Les plus anciens vestiges semblent venir d'Egypte où il convenait de protéger l'accès de la chambre funéraire. Mais les figures labyrinthiques remontent encore beaucoup plus loin. Probablement est-ce la structure même du raisonnement humain.
Le labyrinthe préserve le repos du mort, alors même qu'il entrave la progression du vivant, lequel (s'il se trouve là) a donc violé ledit sanctuaire. Mais pourquoi prendre le risque de s'y égarer ? C'est que la tombe en question renferme les effets personnels du mort, indispensables à sa transmigration vers une hypothétique renaissance. On est toujours tenté de la piller (cette tombe), de se glisser dans le costume de quelque prédécesseur, non seulement de revêtir ses parures, mais aussi la somme de ses expériences, le poids de sa mémoire.
On s'engage donc dans le labyrinthe, mais il n'y a plus ni temps ni lieux. Nous ne sommes nulle part. Ce n'est plus le tombeau d'un autre qui se trouve en son centre. Et on risque fort d'y rencontrer un géant à la tête cornue (plus communément nommé Minotaure). On peut toujours essayer de fuir, certes, mais le combat n'en sera que retardé...
Voilà, à défaut d'un fil d'Ariane, quelques indications de plus...

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 20:11
Certaines personnes se sont demandées à quoi servait ce site. En d'autres termes, à quoi bon cette suite d'articles sans lien et ce flot d'images illicites ???
Hé bien, c'est un labyrinthe. Un univers mental, dirais-je. Et peut être même schizophrénique... Alors bien sûr, on ne perçoit pas forcément le caractère pragmatique de la démarche.
Dans un premier temps, il convient d'établir une banque de données. C'est à dire ouvrir des espaces où viennent s'inscrire diverses imageries, narrations, idées... Ensuite seulement, il sera temps de dérouler un fil d'Ariane pour peu qu'on se sente un peu perdu.
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 19:53

A moins d'être très vivement interpelée par mes si silencieux visiteurs, je ne pense pas remettre de si tôt les pieds dans ce labyrinthe.

Ai-je trouvé une issue ? Hum... pas sûr. Mais il existe sans doute une autre rive que je m'en vais explorer. Son adresse :

 http://etre-en-lettres.over-blog.com

J'espère bien y trouver autre chose qu'un miroir...

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 19:09

Me voilà donc aux prises avec les affres de la page blanche...Aujourd'hui, les indices de mon propre chemin consisteront en trois mots : MICROCOSME, PASSERELLE ET VERTIGE.

Note rapide : Errance X n'a évidemment rien à voir avec du cul. Désolée.

Je vais quand même prendre la peine d'illustrer cette sensation. Pour savoir ce qu'est l'Errance X, il faut avoir pénétré dans le royaume de l'Oubli. Alors, voici un conte de fée, vraiment très très ancien, qui n'en finit pas de passer.

*************************************************************************
 
 Il
était une fois
un royaume merveilleux par delà les mers. Un royaume dont personne ne connaissait le chemin, et dont les habitants pouvaient perdre la trace dès lors qu'ils en sortaient...
  Or, un jeune homme quitta ce royaume, par un beau matin chaud. Il partit avec insouciance, tout nu sous le soleil. Il marcha tout le jour, admirant les paysages qui défilaient sur son chemin, comme la faune et la flore. Bientôt, il arriva devant une chose étrange qui le fit s'arrêter net. Il n'avait jamais rien vu de plus gigentesque ni de plus imposant. Il s'agissait des portes d'acier d'une haute forteresse. Malgré sa stupeur, le jeune homme fut pris de curiosité. Il s'avança vers les portes massives avec l'intention d'y frapper, mais celles-ci s'ouvrirent d'elles mêmes devant lui. Dès qu'il eut pénétré à l'intérieur de la cité, il se retrouva face au gardien : véritable géant couvert de métal dont les yeux rouges le dévisagèrent.

- D'où viens tu comme ça, jeune fou ? demanda le gardien. Tu dois avoir bien froid et être bien faible... Je ne sais même pas comment tu as pu te traîner jusqu'ici... Dis moi, de quelle catastrophe as-tu été la victime ?

- Je ne suis pas une victime, répondit le garçon. Il n'y a pas eu de catastrophe. Je n'ai pas froid et je ne me sens pas faible non plus... Je viens de... Je...

Mais tout en disant ces mots, il sentit qu'il ne savait plus ce qu'il voulait dire, ni même d'où il venait. Une angoisse nouvelle l'envahit subitement. Il se sentit ridicule dans sa nudité, et bientôt, il eut froid. 

- Je ne sais plus ce qui s'est passé, admit le jeune homme. Je crois que je vais me sentir mal...

Le gardien emmena le garçon dans son appartement privé et lui donna des vêtements qui semblaient être d'aluminium. Puis, il  posa la main sur sa tête et lui parla avec gravité.

- Tu ne peux pas rester ainsi, mon enfant. Toute cette chair est répugnante. Un rien peut te blesser. Sache que nous autres, nous ne saignons pas. Regarde mes bras. Il y a des armes incorporées dans chaque doigt. Mes yeux possèdent des radars. Mes jambes sont de véritables fusées capables de me propulser à plusieurs kilomètres dans l'atmosphère. Je suis à moi même mon propre véhicule, et nous sommes tous ainsi. Pourtant, je ne suis qu'un simple gardien. Il y en a d'autres parmi nous, encore bien plus évolués... Ecoute moi attentivement, et tu pourras devenir comme nous. Tu travailleras pour moi, et petit à petit, je te ferai acquérir un nouveau corps indestructible. Je ne veux que ton bien,  mon petit.

Le jeune homme avait tellement honte d'être si frèle et vulnérable face à ce géant d'acier, qu'il accepta immédiatement avec une profonde gratitude. Dès le lendemain, il commença son travail d'homme à tout faire auprès du gardien de la forteresse. Il apprit le nom de chaque citoyen, chacune de leur fonction et de leur particularité. Il les regardait avec envie et attendait impatiemment le jour où il serait comme eux.

Au bout de quelques mois, le gardien appela le jeune homme pour lui montrer son premier gage. Il s'agissait d'un bras d'acier, rempli d'accessoires et d'armes perfectionnées.

- Lorsque tu auras ce bras, les gens commenceront à te respecter, dit le géant. Ce n'est qu'un début, certes, mais nous y arriverons progressivement. Et tu seras bientôt un homme à part entière. Nous procéderons demain à la première opération.

- Opération ? répéta le jeune homme. On va donc m'opérer ?

- N'aie pas peur, dit le gardien. Il faut bien que nous te débarrassions de cette horrible chair, juste afin de la remplacer par une petite merveille de technologie.

- Vous voulez me couper le bras ! s'écria le garçon.

- C'est ainsi. C'est la procédure. Tu ne perdras pas au change, alors calme toi.

Le jeune homme se laissa convaincre par le gardien qui lui accorda cependant trois jours de réflexion avant la première opération.

Pendant la nuit suivante, le jeune homme fut tourmenté par les doutes. Quelque chose lui disait que son petit corps d'athlète n'était pas si honteux que ça, mais il ressentait un tel mépris de la part de son entourage qu'il finissait pas ne plus savoir que croire. Or, au cours de cette même nuit, il y eut une petite explosion dans la salle de contrôle, et les appartements du gardien furent plongés dans l'obscurité. Une voix rauque et maladive raisonna alors dans la nuit, et la garçon se dirigea vers le lieu d'où elle provenait. En entrant dans la pièce, il vit le gardien étendu au sol, en fort mauvaise posture.

- Ouvre cette armoire, là bas contre le mur, murmura le gardien, et rapporte moi les choses que tu y trouveras.

Le jeune homme y trouva quatre membres d'un autre métal que ses membres habituels. Il les souleva tant bien que mal et les plaça devant son maître.

- Aide moi, dit le gardien. Il y a eu une petite surchauffe. Rien de grave. Mais il faut que je retire ceux que je porte. Il faut appuyer ici et tirer. Vas y.

Le jeune homme suivit les instructions du gardien. Mais lorsqu'il vit son corps sans membre, il fut soudain frappé de son infirmité. Il se rendit également compte que tout son savoir était contenu dans une petite puce electronique qui le plongeait dans l'abrutissement toutes les fois qu'il fallait la remplacer. Cette image lui fit une telle impression d'horreur qu'il résolut de quitter la forteresse à l'instant même.

Tandis que le gardien se remettait debout, le jeune homme annonça son départ.

- Ne fais pas l'imbécile! s'écria le géant lorsqu'il eut retrouvé son assurance et ses armes. Tu vas sombrer, dehors. Il n'y a rien en dehors de cette forteresse! Que crois-tu ? M'avoir démasqué ? Mais je suis fort, je suis puissant, et tu n'es rien! Accepte ce que je te donne, car personne d'autre ne t'aidera. Si tu t'en vas d'ici, tu vas pourrir comme une charogne, et tu vas le sentir. Et tu vas regretter!

Mais le garçon était déjà loin. Il passa les portes de la forteresse et disparut dans le brouillard. Au début, il sentit tout le poids de la peur, du froid, et de l'angoisse, mais au fur et à mesure, il se souvint de quelque chose. Il marcha seul, assez longtemps. Et petit à petit, il retrouva un chemin familier. C'est alors qu'il retrouva aussi la mémoire de ce qu'il était, et la trace du royaume d'où il était venu.

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27 février 2006 1 27 /02 /février /2006 22:29

Je n'ai pas établi de règles à ce "jeu", mais sans doute faut il quand même parler des impasses.

Le labyrinthe n'est intéressant que dans la mesure où il a une issue... En fait, je ne connais rien de pire, ni rien de plus atroce qu'un labyrinthe, surtout lorsqu'on s'est arrêté devant un mur et qu'on décide de s'installer bien confortablement dans cette charmante prison. Je connais des gens qui la décorent, qui y diffusent de la musique et qui invitent leurs amis à visiter tous les recoins de leur mignonne impasse. Ne nous y trompons pas car c'est un peu ce que je risquerais de faire...

 Je tente seulement d'ouvrir une porte, voire même, une fenêtre... Quoiqu'il y ait souvent une nouvelle porte à passer après la porte ouverte, et un nouveau chemin après le dernier parcouru, le but du labyrinthe est avant tout d'en sortir !

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