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Je ne parle que par images... Il faut chercher le fil d'Ariane. Humm oui, le retrouver, ce n'est pas gagné. Mais enfin, bonne route ! S'il en est ...

Ligne de fuite

Codes et Décodages

     
         AVERTISSEMENT

Les règles de ce jeu ne sont jamais déterminées... Mais le labyrinthe n'est intéressant que dans la mesure où il a une issue.

En fait, je ne connais rien de pire, ni rien de plus atroce qu'un labyrinthe, surtout lorsqu'on s'est arrêté devant un mur et qu'on décide de s'installer bien confortablement dans cette charmante prison.

Je connais des gens qui la décorent, qui y diffusent de la musique et qui invitent leurs amis à visiter tous les recoins de leur mignonne impasse.

Ne nous y trompons pas, car le but du labyrinthe est avant tout d'en sortir ...

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  • : Elisabeth
  • labyrinthe
  • : Femme
  • : Paris
  • : Une mémoire collective. Des choses vagues et mouvantes, puis subitement précises. Je ne suis que celle qui est... ( ho... qui... quoi? ) la maîtresse du labyrinthe.

Appel aux égarés

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IMAGES ALEATOIRES. LES THEMATIQUES DU LABYRINTHE...

Visages mythiques et têtes de morts... Passage initiatique... Femmes fatales et vilains messieurs... Textes sacrés et chants profanes...

Lègendes vivantes et moribondes... Icones passées, présentes, à venir... Mirages... Eden céleste et stars terrestres... Mythes et codes...

Cycles de vie et de mort... Schizophrènes et déesses reptiliennes... Soleils noirs... Envers des décors... Déluges... Irruptions... Feux, fièvres et sang... Jardins de Chine... Faunes humaines... Mondes engloutis... Energies fossiles et âmes fossilisées... Oeuvres divines et mortelles...




Mardi 27 octobre 2009

Tout comme le labyrinthe ou la pyramide, il s'avère que les pierres levées du mégalithique sont des sépultures... Il est vrai que leur orientation et leur agencement ne sont pas anodins. Les mégalithes de Stonehenge révèlent un rapport à l'astronomie, tandis que les mégalithes anthropomorphes de l'île de pâques combinent à la fois un culte et une science solaires, tout en gardant un aspect "sépulcral". Ainsi, des cadavres continuèrent à être enterrés au pied des statues bien après que leur culte eût cessé... Si le mystère demeure ou que l'on doute encore de l'usage de ces monuments, c'est qu'on n'y retrouve pas forcément les ossements attendus. Alors que serait une tombe sans mort ? Et peut-on encore lui donner le nom de tombeau ?

Pour répondre à cette question, il faut chercher la réponse dans l'homme qui érige ces pierres, et sonder l'esprit qui habite cet homme... Il n'est pas impossible d'en retrouver la trace, car cette humanité là ne se cantonne ni à un espace ni à un temps déterminé, et que l'on observe de pareils monuments dans toutes les régions du monde et à toutes les époques, quelles qu'en soient les variantes. Il s'en érige encore...
L'homme du mégalithique ne voit pas la tombe comme un lieu de repos éternel, mais comme une voie de passage. Ici la tombe joue le rôle du temple ou du sanctuaire. Elle habrite un rite sacré. Le cadavre déposé en ces pierres va suivre un processus qui s'achèvera par l'épreuve du feu. Au bout d'un certain nombre d'années (sept ans dit-on), les ossements sont rejetés péle et mèle, voire entièrement détruits. Il ne reste que l'âme du mort, délivrée, attendant de reprendre corps à travers une femme. L'esprit sort de la mort par la tombe et revient à la vie par la chair. Certaines femmes se rendaient même tout exprès auprès des pierres pour animer leur enfant à venir d'un esprit de leur lignée (ou pas). L'homme du mégalithique ne croit pas en un "autre monde". Les pierres ne sont pas une porte sur l'au-delà, mais sur ici même. Cela dit, il n'était pas aisé de revenir d'outre tombe, et ce cheminement dans les ténèbres ne trouvait pas automatiquement d'issue dans une vie nouvelle. La femme, apparemment, n'avait pas droit à ce traitement, étant elle-même matière et réceptacle, reflet du sanctuaire et finalité. Elle n'avait rien à découvrir par là, puisqu'elle devait être découverte. Plus tard, certains résidus de cette croyance mal comprise aboutirent à l'idée d'une femme sans âme...
Mais les rituels diffèrent les uns des autres, et certaines pierres monumentales sont parfois érigées du vivant de l'homme (précisément quand l'homme parvient au statut d'homme)... alors mes affirmations ne pourront pas toujours se vérifier sur le terrain. On  a déjà fort écrit sur le sujet, bien des choses contradictoires, et il est vrai que je n'y étais pas.

C'est une chose que je me suis souvent dite, car je n'ai pas à y être...

Par Elisabeth - Publié dans : Labyrinthes culturels
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