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Je ne parle que par images... Il faut chercher le fil d'Ariane. Humm oui, le retrouver, ce n'est pas gagné. Mais enfin, bonne route ! S'il en est ... 

     

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30 mai 2006 2 30 /05 /mai /2006 19:49

 Ici même, nous entrons dans une zone filmique et musicale...
Ce soir, puissiez-vous (ô mes nombreux visiteurs!) goûter le doux plaisir d'une chanson veloutée; ce classique du jazz, tiré du film Gilda.
 Poster - Gilda 02

En voici les paroles, consciencieusement restituées :

PUT THE BLAME ON MAME

When they had the earthquake in San Francisco back in 1906gilda04.jpg
They said that old mother nature was up to her old tricks
That's the story that went around but here 's the real lowdown
Put the blame on mame, boys, put the blame on mame
One night she started to shim and shake
That brought on the Frisco quake
They once had a shootin' up in the Klondike when they got Dan Mc Grew
Folks were puttin' the blame on the lady known as lew
That's  the story that went around but here's the real lowdown
Put the blame on mame, boys, put the blame on mame
Mame did a dance called the Hichy-Koo
That's the thing that slew Mc Grew
So, you can put the blame on mame, boys,
put the blame on mame

 

J'ajoute maintenant à la chanson une petite critique du film Gilda qui m'a semblé s'harmoniser tout particulièrement avec l'esprit qui régne dans ce labyrinthe. L'auteur en est une certaine Ophélie... Le texte qui suit nous renverra également à l'article http://labyrinthe.over-blog.org/article-18529367.html "Dans la roulotte de Margarita Cansino" qui traine quelque part dans les méandres de ma toile... Car après tout, il ne peut pas y avoir que des projections de projections, des copies de copies, des simulacres de simulacres... Il faut bien qu'il y ait un être réel à la source. Hum, je m'égare...

Pour le texte qui suit, je crois qu'elle l'avait intitulé : Femme fatale et vilains messieurs
  
 

le triangle de gilda   
 Réalisé par un cinéaste dont le seul titre de gloire provient de la confusion courante avec son homologue, l’un des « Affiche-Gilda-1.jpggrands » du cinéma américain (King Vidor), écrit par un scénariste presque débutant, et interprété par un acteur rarement inoubliable (Glenn Ford), Gilda n’a au départ presque rien pour plaire. Est-ce la présence de la somptueuse Rita Hayworth qui bouleverse la donne ?

Rita Hayworth, à l’exemple d’une Marilyn, est une actrice « fabriquée ». Par son père d’abord, qui la força à utiliser ses charmes évidents et ses talents de danseuse pour s’introduire à Hollywood. Par ses nombreux maris ensuite, à commencer par Orson Welles, qui se servit de l’aura de son épouse pour la publicité de La Dame de Shanghai. Enfin, par le sinistre patron de la Columbia, Harry Cohn, qui la transforma physiquement en objet sexuel, objet du fantasme des soldats américains, « bombe atomique » avant l’heure. Mais Rita Hayworth, à la différence d’une Marilyn, ne sut pas utiliser cet autre « moi », cette image créée de toutes pièces que tous voulaient lui renvoyer.

Gilda est la femme fatale. Troublante d’une beauté inaccessible, mangeuse d’hommes hypnotisante, aux longues jambes interminables et à la chevelure volumineuse, on la croit sans hésiter capable des pires perversités. Gilda est un « type », celui de la femme criminelle, égoïste et arriviste du film noir. Mais le portrait se trouble très vite : à l’image traditionnelle de la femme fatale, qui se marie pour l’argent et détruit les hommes qui se prennent à son piège, Gilda répond par une sensibilité extrême, une forte superstition et une fidélité en un amour unique et idéal. Cette ressemblance troublante entre la personnalité de l’actrice et celle de son personnage (Rita est Gilda, sans aucune ambiguïté) porta tellement préjudice à Rita Hayworth qu’elle-même disait : « les hommes s’endorment avec Gilda et se réveillent, déçus, avec moi. »
GILDA-mari-amant.jpgÀ l’image de ce travail sur le rôle-titre, Gilda est un film sur le regard et les non-dits, sur la remise en question des évidences. À commencer par les sous-entendus du film, sur lesquels de nombreux critiques ont déjà beaucoup glosé. Car le titre est un leurre : Gilda n’est pas le personnage central, c’est-à-dire celui autour duquel tourne l’histoire. Elle n’apparaît d’ailleurs qu’au bout d’une vingtaine de minutes, alors que le film déroule d’abord les balbutiements d’une amitié virile, sans aucun doute homosexuelle, entre le dangereux patron d’un casino en Argentine et un petit malfrat (Johnny, le nom de tous les gangsters) devenu l’employé et le confident de cet homme mystérieux. Les symboles sont d’une limpidité étonnante : on relèvera, entre autres, l’épée que sort le patron de sa canne, considérée comme « un » ou « une » troisième ami(e) (l’interrogation est troublante) ou la jalousie maladive de Johnny Farrell vis-à-vis de la nouvelle femme de son patron, la somptueuse Gilda.


Entre ces deux hommes, dont elle constitue pourtant le principal sujet de conversation, la femme n’a aucune place. Son pouvoir sexuel est sans cesse remis en cause, tout en étant particulièrement appuyé : vêtue ou quasiment dévêtue des tenues les plus provocantes (on pense à la scène du strip-tease sur la chanson « Put the Blame on Gilda-fumant.jpgMame »), Gilda ne provoque qu’un désir fictif chez les hommes qui l’environnent. On l’admire sans trop oser la toucher, et aucun de ses deux maris ne consomme véritablement le mariage. Trop belle, trop sincère, Gilda est emprisonnée dans le rôle qu’elle s’est donnée malgré elle, à la fois constamment entourée et éternellement seule.


L’intérêt principal de Gilda se joue donc sur cet apparent paradoxe : suggérant presque trop (on peut reprocher à Gilda de nombreuses facilités scénaristiques et quelques longueurs), Charles Vidor refuse pourtant de lever les principales ambiguïtés de l’histoire. D’où viennent les personnages ? Qui sont-ils ? Que se trame-t-il réellement dans ce casino sinistre ? Peut-on croire vraiment au happy-end réunissant Gilda et Johnny alors que le sentiment d’amour ressenti par les personnages est à plusieurs reprises comparé à de la haine ? La mise en scène est à peine explicative : Vidor s’amuse d’un jeu sur l’ombre dans lequel il plonge ses personnages, qu’il filme souvent de dos, comme pour les rendre encore plus flous. De même sur les regards : Gilda est un film où l’on observe beaucoup, où l’on se surveille constamment (on pense aux stores des bureaux au-dessus du casino, qui s’ouvrent et se ferment), mais sans jamais réellement comprendre ce que l’on voit. Dans ce film trop noir, seule la femme, pure même dans ses pires vices, peut être source de lumière.
 
Ophélie Wiel.

 



   

 

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commentaires

C
Je ne suis pas d'accord avec Ophélie lorsqu'elle dit que Rita ou Marilyn sont des actrices fabriquées. Je remarque d'ailleurs qu'on le dit souvent s'agissant d'actrices, rarement s'agissant d'acteurs.D'ailleurs, elle même se contredit dans sa phrase : "fabriqué d'abord par son père qui utilise son talent" ! "fabrique par Welles, qui se sert de son aura". etc.Son père, ses maris, se servent d'une chose qui existent ; ce n'est donc pas de la fabrication. C'est de la manipulation, certes, mais pas de la fabrication.Rita et Marilyn se sont "frabriquées" toutes seules, mais si on admet cela, alors on admet qu'une femme puisse être forte. Hors ça, à une époque sexiste, misogyne, forcément c'est impossible. Alors se sont des hommes qui les fabriquent. Mais c'est un mensonge. Un autre mythe.Personnellement, je pense que Rita et Marilyn sont des comédiennes nées, elles avaient un réel talent, sans doute pas utilisées à leur juste mesure. Mais leur talent d'actrice est indéniable.Ce qui est fabriqué, selon moi, c'est leur rôle, mais n'est-ce pas le propre d'une actrice et d'un acteur d'interpréter un rôle "fabriqué" aux antipodes de leur propre personnalité ?Il n'y a guère que les mauvais acteurs qui n'interprètent pas de rôle, qui jouent leur propre rôle : Brigitte Bardot, Alain Delon, Gerard Depardieu, Catherine Deneuve, John Wayne... Ils ne jouent pas (dans la plupart de leur film) : ils sont eux, imposant leur personnalité... Là, avec Rita et plus tard, avec Marilyn, nous sommes à une époques machistes, sexistes voire même misogynes. Une époque où la femme (et donc forcément, l'actrice) est soit une sainte, soit une catin, soit une bonne mère de famille, soit une femme fatale. Nous sommes à l'époque du code Hays (de 1934 à 1966) et à l'époque du star-system (où les grandes majors "contrôlaient" leurs stars et où elles devaient se comporter à la ville comme à l'écran...)Et Rita comme Marilyn n'étaient ni des saintes, ni des catins, ni des bonnes mères de familles, ni des femmes fatales. Elles étaient tout simplement des femmes évoluant dans un monde d'hommes.Et pour évoluer, elles ont joué, interprété un rôle, une image : Rita jouait la femme fatale - avec énormément de talent. Et les hommes, ne pouvant imaginer une aussi belle créature autrement que comme une diablesse, ont nié qu'elle jouait un rôle, ils ne la voyaient qu'ainsi. Pour Marilyn, c'est idem. Impossible qu'une créature aussi belle, puisse avoir un cerveau !Jamais on n'a nié le "cerveau" des beaux mâles acteurs qu'étaient James Dean, Montgomery Clift, Marlon Brando, Clark Gable etc. Un monde sexiste, voilà tout.Je remarque aussi que ce sont ces deux femmes, chacune à leur façons, Rita et Marilyn, qui ont destabiliser lees grandes majors, qui ont refuser ouvertement ce "contrôle"... Et je crois que c'est ça, que des femmes refusent la domination, à une époque où c'était "naturel" qui leur ont été "fatale", qu'on ne leur a pas pardonné.Mais ces femmes-là, Marilyn et Rita, sont les soeurs aînées du combat féministe : l'égalité homme/femme.Rita puis Marilyn se sont "frabriquées" toutes seules, elles ont été manipulées, se sont battues contre ces manipulations. Elles ont pris une certaine autonomie, une certaine indépendance même vis-à-vis des gens qui cherchaient à les contrôler (Rita, avec son père, ses maris, sa major, etc. ; Marilyn avec sa major, ses hommes, en créant sa propre maison de production... etc.) Mais on ne leur a pas pardonner cet affront.Et cruauté du sort (mais peut-être est-ce un signe que nous sommes encore dans un monde sexiste ? que le mythe de l'homme tout puissant sur la femme qu'il modèle à sa guise cherche à perdurer), on nie le plus souvent la force de ces deux grandes dames... Pour Marilyn, par exemple, beaucoup cherchent à oublier qu'elle a chercher à ouvrir sa propre maison de production, qu'elle a fait mettre à genou la grande major qu'était la Fox, à l'époque dirigée par le grand sexiste qu'était Zanuck.On ne veut les voir que comme des femmes fragiles, manipulables, exploitables, fabriquées par des hommes.On oublie de dire que, par exemple pour Hayworth, Welles n'a jamais été aussi célèbre que lorsqu'il était avec Rita. Par exemple. Qu'après la Dame de Shanghaï, où Rita est blonde, Welles ne trouvera jamais le même succès.Idem, avec Marilyn et les hommes qui ont jalonné sa vie.Ils avaient plus besoin d'elles que elles, d'eux !
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E
<br /> Oui Marilyn était une femme forte qui a choisi son rôle, une femme habitée par une volonté et une passion. Mais pour Rita dont l'enfance a été volée, son talent était plus un fardeau qu'autre<br /> chose, je crois. D'ailleurs, si je devais comparer Rita Hayworth à un autre "monstre sacré", ce serait (étrangement) Micheal Jackson plutôt que Marilyn... Là, il s'agit d'un homme génial, mais<br /> dépassé par son rôle, pronfondément déséquilibré, doué d'un esprit visionnaire et synchrétique, mais en même temps un être fragile qui n'a pas pu choisir sa vie, s'obligeant à vivre dans le regard<br /> des autres, d'être un personnage universel, rassemblant tous les styles en lui-même, et s'auto détruisant du même coup à force de se perdre... Sa fragilité ne retire rien à son talent et son<br /> perfectionnisme. Je suis certaine que Marilyn souffrait davantage de n'être pas reconnue à sa juste valeur que Rita qui attendait surtout d'être aimée. Ce sont deux femmes très diffèrentes à mon<br /> sens, même si elles ont toutes les deux endossé le même rôle de sex symbol. PS : Je ne savais même pas que Marilyn avait tenté de monter sa propre maison de production. Une nouvelle chose que tu<br /> m'apprends :) Mais ça ne m'étonne pas d'elle. Si certaines mauvaises langues la disaient "finie" à 36 ans (alors qu'elle était au summum de sa beauté et pas seulement), je crois qu'elle nous aurait<br /> tous étonnés si elle avait vécu...<br /> <br /> <br />
B
C'est que, dans le jeu des correspondances labyrinthiques, ceci va plus loin.1 - J'ai eu l'occasion de revoir la semaine dernière Série noire, d'Alain Corneau, que je n'aime pas trop, probablement parce que je vouais ado un culte à Jim Thompson, dont les adaptations ne peuvent que me décevoir. Je ne me souvenais pas qu'on entend intégralement dans le film Rivers of Babylon, par Boney M, avec donc Frank Farian à la place de Bobby Farrell.C'est Mona qui écoute ce tube, qui dans le roman de Thompson se nommait Mona Farrell, mais ce n'était pas son vrai nom car elle avait été adoptée par la vieille Farrell après son kidnapping.2 - Je n'aime guère non plus Coup de torchon de Tavernier (Corneau avait voulu aussi adapter 1275 âmes de Thompson), mais le titre me branche car sous ce titre est paru en France The Big Heat, de McGivern, dans la Série Noire précisément, sous le n° 183, un nombre qui m'est cher (voir sur Blogruz). Cas unique, Coup de torchon (de McGivern) est reparu dans la collection Carré noir, sous le même numéro 183.3 - The Big Heat a été adapté en 1953 par Fritz Lang, Règlements de comptes en français, avec dans le rôle principal Glenn Ford, qui jouait quelques années plus tôt Johnny Farrell dans Gilda.CQFD, mais le labyrinthe est plus touffu encore.
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E
<br /> Je dois avouer que toutes ces subtilités m'échappent... Apparemment, il existe un labyrinthe cérébral encore pire que le mien.<br /> <br /> <br />
B
A noter que ce n'est pas Rita qui chante, mais Anita Ellis.Je n'ai pas vu ce merveilleux film depuis longtemps, et voir ici le nom de Johnny Farrell, pour l'amant de Gilda, fait écho à une découverte récente.Le prétendu leader du groupe Boney M était Bobby Farrell, mais c'était en fait le producteur du groupe Frank Farian, alias de Franz Reuther, qui chantait à sa place.http://fr.wikipedia.org/wiki/Bobby_Farrell
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E
<br /> <br /> Hé oui, tu casse le mythe :D<br /> En effet, la voix chantée de Rita est doublée par Anita, et pas seulement pour Gilda d'ailleurs, car il y a pas mal de plages musicales dans ses autres films (et le secret fut longtemps<br /> bien gardé)...<br /> Quant à l'analogie Bobby Farrell/Johnny Farrell, comme autre dévoilement d'une supercherie playback en miroir, c'est bien trouvé... Mais il faut aller le chercher un peu loin quand même, non<br /> ?<br /> <br /> <br /> <br />
P
 Une chanson veloutée en effet, qui me fait dire qu'on peut sortir du labyrinthe, ou du moins s'y déplacer, et y être bien, même avec les yeux bandés et sans fil de soie. 
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E
<br /> Ah c'est toujours la même chanson qui inspire les visiteurs ici... Mais que nul n'en rejette le blâme sur moi. Il y a toujours un moment où la terre tremble, renverse quelque maison ou certitude au<br /> passage. Et alors l'éternel coupable est tout trouvé. Humm voilà que moi aussi je parle par énigmes... C'est une chanson plus tragique que légère; on a tendance à l'oublier.<br /> <br /> <br />
P
J'ai regardé ce soir "Meurtre d'un bookmaker chinois" de Cassavetes. J'ai adoré, le passage notamment sur la fin où le personnage principal essaie de résoudre un conflit dans les loges de son club entre les filles et M. Sophistication, l'être, le rôle et le contexte... du théâtre.j'y ai pensé ensuite un moment.J'ai alors tapoté sur google,  j'en suis venu, au passage, à signer une pétition pour libérer Husbands, ( http://www.petitiononline.com/jch70/ ), tant j'ai envie de le revoir et tant je me dis ce n'est pas possible de ne pas pouvoir le  trouver (mais ça lui donne encore plus de valeur)puis j'ai  vu de chouettes  photos de John et Gella Rowlands, j'ai appris leur histoire, ou du moins ce qu'on peut - ou doit ? - imaginer avec les quelques bries ici et là, et surtout, car c'est bien mieux, ce que l'on découvre dans dans toutes ces photos sous plusieurs époques,Là je ne sais plus comment, mais je suis tombé sur un extrait de film, Rita haywotrh chantant Put the blame on Mame... Mon souci de parole, m'a mené direct dans vos labyrinthes.Je me suis arrêté sur Narcisse et echo, j'avais oublié echo, je pense que tout ceci est vraiment bien vu, me donne à penser, "tu le vaux bien". Et en lisant la sphère économico, je pense à l'histoire de la table..."qu'il ne lui suffit pas de poser ses pieds sur le sol.  "Elle se dresse, pour ainsi dire sur sa tête de bois en face des autres marchandises. et se livre à des caprices plus bizarres que si elle se mettait à danser". ça vaut bien les candidates au concours de beauté, c'est la même histoire ?Merci pour ces moments de lecture, j'y reviendrais, il y en a trop pour ce soir, mais je ne m'y perds pas. Juste des sentiers qui bifurquent..Pl 
Répondre
E
<br /> <br /> pl ? Pourquoi vous amusez vous à brouiller les pistes ? Je croyais que vous deviez passer la nuit avec un philosophe italien :) après le théâtre.<br /> <br /> (vous n'avez pas pu vous passer de moi, peut être)<br /> <br /> Je n'ai pas trop saisi la comparaison de la table avec les valeurs boursières, mais enfin, merci pour la visite plumello...<br /> Mouais, echo et narcisse, c'est vrai que c'était bien vu... Pourtant, il n'est pas certain que j'y voie ce que vous voyez.<br /> <br /> <br /> <br />