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Je ne parle que par images... Il faut chercher le fil d'Ariane. Humm oui, le retrouver, ce n'est pas gagné. Mais enfin, bonne route ! S'il en est ... 

     

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 21:00


Par hasard, ces jours ci, au cours d'une errance sur le flux internet, je suis tombée sur un article riche en sarcasmes et tout juteux de fiel... Hmm, la chose est ordinaire. Sauf que là, la "vedette" à abattre, la "starlette" du PAF mise au pilori, l'icône du petit écran en question, se trouva être une amie d'enfance et son évocation permit le soudain jaillissement de ma première année de collège dans un pensionnat de Maison Laffitte, sous la surveillance d'une très vieille fille aigre à tignasse roussie, escortée d'un caniche noir nommé Bérénice... Bref, j'eus une petite émotion à voir réapparaitre Tania Bruna-Rosso sous mes yeux (je n'écoute pas radio Nova, il est vrai... Et je ne regarde même pas le grand journal de canal+) reconvertie en chroniqueuse "bobo" et accessoirement en pute à frange (telle qu'elle se qualifie elle-même, via l'extravagante auto dérision d'une initiative personnelle visible sur son site)... Notre charmanteTania figure au centre de la photo, et c'est vrai qu'elle n'a pas changé, quoique je sois chagrinée des petites atrocités qui circulent sur son compte. Cela dit, dans un tel univers, il suffit que quelqu'un parle de soi pour que tout aille bien, même en mal. Cette jeune personne qui était très bonne élève, très créative et authentiquement gentille dans sa douzième année méritait un petit hommage de ma part pour contrebalancer l'article qui suit (quand même très drôle), que je me permets de reproduire ici, bien qu'il soit plutôt méchant. Enfin, au delà des ses discutables(?) chroniques musicales, ladite Tania a surtout le mérite de faire partie de ma mythologie personnelle et d'être restée un bon souvenir.
Je me demande ce qu'elle lui a fait, à ce Nathanael...



 Mesdames et messieurs, laissez moi vous présenter la première candidate au poteau d'exécution virtuel de notre non moins virtuel et très instable tribunal du bon goût, élue à l'unanimité de notre jury de une personne, l'animatrice la plus exécrable de tout le PAF, pim, pam, poum, roulements de tambours, mesdames et messieurs, la très imbitable (rien de sexuel, prenez un dico), la délicieusement haïssable Tania Bruna-Rosso.


Affublée d'un nom d'actrice porno italienne des années 80', comme si sa coiffure de pute à frange étudiée à la mèche près et ses airs de pimbêche suceuse de glands mondains ne suffisait pas à l'enterrer définitivement dans notre mémoire à court terme, l'accusée n'a jamais fait le moindre effort pour échapper à la vindicte de notre courroux populaire. Cette jeune fille officiait encore il y a peu derrière le micro de Radio Nova, et l'on comprend pourquoi, elle a vraiment une tête à faire de la radio. Pire encore, Tania Bruna-Rosso n'a jamais tenté de se dérober aux barrières serrées de notre scepticisme serré, préférant chaque soir en rajouter encore dans son atroce personnage de petite fille de bourge détestable au possible, ne tentant même pas d'être vulgaire pour en rester uniquement au stade de la pure obscénité télévisuelle.


Tout cela aurait pu être encore acceptable, quoi de plus normal que de voir une greluche de sa trempe squatter les plateaux télés sans vergogne en ces temps de misères où la presse spécialisée (on se demande encore en quoi) tente régulièrement de nous faire gober à grands coups de couverture médiatique assassine que l'avenir de la musique passe par ses copines de l'électro-clash putassier et leurs potes à mèches fringués comme des pubs H&M.Mais non contente d'être la nouvelle égérie mal fagotée d'une génération perdue pour la mode, et bien trop encline à confondre la classe et la coquetterie (John Wayne aurait apprécié), l'accusé devra répondre des lourdes charges qui pèsent contre elle pour avoir été ces derniers temps une des plus ferventes défenseuses de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à de la merde radiophonique bon chic bon genre, écrite directement au balais à chiottes par des handicapés congénitaux dont la poésie de fond de poubelles oscille périlleusement entre le bredouillage parkinsonien et la vomissure nauséeuse que viennent leur cracher à la gueule de faméliques débris humains de vingt ans. Et vous m'excuserez d'avoir paraphrasé Desproges pour l'occasion, reprenez moi plutôt si vous me surprenez soudainement à paraphraser Jean-Marie Bigard ou tout autre soutien sarkozyste dépourvu d'humour au-dessus de la ceinture.


Mesdames et messieurs du jury, reprenons. Ce qui nous dérange le plus dans le personnage public de Tania Bruna-Rosso, c'est sans aucun doute l'ignorance crasse dont sait faire preuve avec une régularité déconcertante la chroniqueuse musicale la plus influençable de la planète, elle qui se veut symbole d'une certaine contre-culture et n'est que le pâle reflet d'une sous-culture répugnante teintée d'opportunisme malsain, uniquement dictée par la puissance médiatique des majors du disque et le NME d'il y a trois mois. Quand elle ne se joint pas de sa voix suraiguë (une voix qui a elle seule lui permet d'arriver en tête de notre palmarès des cruches à abattre) donne au concert de vagissements désespérants qui salue chaque mois la nouvelle sensation anglaise dont on aura bientôt oublié le nom. Superficielle à souhait, plus hype que nature, parisienne et parisianiste jusqu'au bout de ses ongles peint en rouge sang, ce sang de la révolution culturelle dont elle se barbouille le corps avec délectation.


Pour toutes ces raisons, et pour bien d'autres encore, mesdames et messieurs les jurés, je vous demande de condamner l'accusé à la peine maximale.

Tania Bruna-Rosso, au poteau !

Par Nathanael Hunt

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commentaires

E
Ca va, merci, je ne suis pas en deuil :)Ici, ce n'est pas moi qui juge, prononce le sentence et execute. Je me contente de regarder en simple spectatrice (ma spécialité comme tu sais). Quant aux images d'elle, je ne garde que celles qu'on ne trouvera pas sur internet, sans prêter trop d'attention au rôle qu'elle s'est trouvé ou qu'on lui donne...Et puis les émissions dont il est question (intéressantes ou pas) me passent largement au dessus de la tête.
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A
La "contre-culture" vue de son point de vue (le point de vue de Tracs, sur Arte, est souvent semblable, aussi) n'est jamais que l'explicitation de la domination comme celui qui est le plus rapide.M'enfin sur Tracks, contrairement au grand journal, y'a parfois des trucs drôles, originaux, tout ça. Quand il s'agit pas d'être in, tous ces trucs ont quelque chance de devenir intéressants. Et d'avoir un peu de poids, ceci dit au passage.Toutes mes condoléances pour l'image qu'elle t'avait laissée...
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