Aujourd'hui, en cet anniversaire de la chute du mur berlinois : un petit retour sur ce parfait symbole des "murailles idéologiques"... Et pour illustrer ce symbole par un autre
symbole (oui oui, c'est ma spécialité), j'ai choisi une petite chanson de Marlène Dietrich. En voici les paroles, restituées en bon allemand :JOHNNY
Johnny, Wenn Du Geburtstag Hast,
bin ich bei dir zu Gast die ganze Nacht.
Johnny, ich träume soviel von dir,
ach, komm doch mal zu mir
nachmittags um halb vier.
Johnny, Wenn Du Geburtstag Hast
und mich dein Arm umfaßt die ganze Nacht,
Johnny, dann denke ich noch zuletzt,
wenn du doch jeden Tag Geburtstag hätt'st.
(bis)
Marlène Dietrich naquit à Berlin en l'an 1901, et ne fut pas simplement la spectatrice des turbulences idéologiques
qui agitèrent ce siècle... Sa naturalisation américaine et sa prise de position anti-nazi lui valurent quelques crachats lorsqu'elle tenta un retour au pays. Star hollywoodienne par
excellence, elle ne fut pourtant pas épargnée par le maccarthisme, et figura sur la liste noire du cinéma dans les années 50, au plus fort de la guerre froide...
Quant à cette charmante petite muraille, érigée dans la nuit du 12 août 1961, qui tomba le 9 Novembre 1989, et qui séparait auparavant la RDA de la RFA, elle fut
le dernier "emblème" de ladite guerre froide. Ici : les rigueurs du système communiste, et là : les séductions du monde libre, sur fond de libéralisme marchand...
Entre les deux : 302 miradors, des chiens d'attaques, des gardes soviétiques armés, du béton et des barbelés... Depuis la chute de ce rideau de fer, le paradis tarde pourtant à s'instaurer
sur le globe. Comment donc est-ce possible ? Les choses ne seraient-elles pas aussi manichéennes ? Hohohooo...
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Je ne parle que par images... Il faut chercher le fil d'Ariane. Humm oui, le retrouver, ce n'est pas gagné. Mais enfin, bonne route ! S'il en est ...
Visages mythiques et têtes de morts... Mythologies... Femmes fatales et vilains
messieurs... Textes sacrés et chants profanes...Lègendes vivantes et moribondes... Icones passées, présentes, à venir...
Mirages... Envers des décors... Eden celeste et Stars terrestres... Schizophrènes et
déesses reptiliennes... Energies fossiles et âmes fossilisées...
Oeuvres divines et mortelles...
Continuons notre petite promenade sur les voies du labyrinthe... Au cas où les visiteurs qui s'égarent par ici ne l'auraient pas encore remarqué, il s'agit
d'un monde à équidistance de la mort et de l'enfance. J'ai eu l'occasion d'y repenser ces jours ci, à
travers certains films passés ou à venir, dans lesquels on retrouve toujours ce thème lancinant.
my delirum. Don't be afraid, I'm dreaming.
Fantaisies are perpetual in my universe. Don't touch me, you might break my display. Don't touch me, I'm flying. Nobody knwos the right game in the real sphere. BUILD A KINGDOM ! BREAK A
MIRAGE ! WHY AM I SO CONFUSED ?
systèmes,
il n'est pas impossible de transposer cette heureuse trouvaille à une infinité de machineries qui semblaient hors d'atteinte. C'est pourquoi, il est essentiel de trouver notre labyrinthe, celui qui
nous est le plus familier, non pas pour s'y enfermer, mais pour le parcourir jusqu'à l'issue ultime, en passant par ses plus petits recoins, sans rien omettre. C'est alors que du même coup, bien
d'autres choses se délient... C'est du moins le postulat que j'ai posé en attendant de sortir d'ici.
Du mythe au concept
Les personnages
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